Merci de voter.

Merci d'aller sur "Joinneau 2012" et de donner votre vote sur le programme de François: Il a besoin encore de 400 votes pour être audible, car dans les sondages il faut au minimum 1000 personnes interrogées. Merci infiniment!

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 10:35

le programme politique de François Joinneau

le programme politique de François Joinneau

- commencer progressivement à renoncer au nucléaire
- faire une "révolution grise" grâce à INTERNET; les personnes au chômage pourraient être payées pour s'instruire dans de nombreux domaines, surtout pratiques, grâce à INTERNET. On leur demanderait de retransmettre leurs connaissances à des groupes de jeunes. Cela soulagerait l'éducation nationale qui manque d'enseignants au niveau manuel.
-donner plus d'indépendance aux régions.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 01:47

Le Fabuleux Destin d'Annie Poulain

Mon enfance tumultueuse.

Lorsque j'étais enfant, je n'étais pas bien sociable. J'avais un comportement d'enfant sauvage et je fuyais souvent les discussions, que je trouvais souvent veines.
Un jour, un garçon m'a prise par la main, m'a embrassée sur la bouche et m'a dit « on fait l'amour ? » ; Je n'avais jamais entendu cette expression et j'ai dit : « oui ».
C'est alors qu'il s'est mis à me caresser frénétiquement et je me suis dit « c'est ça l'Amour ! »
Un autre jour, un autre garçon m'a un jour dit : « Alors, t'as déjà couché ? ». Je lui ai dit : « oui ». Il m'a alors « roulé une pelle » et je me suis dit : « Mais qu'est-ce qu'il lui prend ? »
Un autre jour encore, un jeune homme plus âgé que moi m'a dit, un jour de marché, « tu vas me montrer tes pommes ». J'ai dit « si tu veux » et je me suis fait violer.

En fait, j'étais d'une naïveté invraisemblable, par manque de communication avec mes semblables.
En réfléchissant à mon passé, je pense que le fait que je n'avais aucun dialogue avec mes parents m'a profondément marquée et cela m'a poussée, plus tard, à rechercher l'Amour à n'importe quel prix.
Un jour encore, j'étais allongée sur un lit et mes parents avaient des invités. Leur fils, de treize ans environ, s'est jeté sur moi et m'a décroché mon chemisier. J'ai alors été dégoûtée définitivement des hommes.

Je pense que, dans la vie, il faut toujours savoir où on met les pieds, sinon, on risque d'être extrêmement déçu.
La vie, il faut bien le dire, est trop souvent décevante et on lui en veut.
J'ai, pourtant, beaucoup aimé la vie lorsque j'étais enfant, car je me réfugiais dans la lecture de « Fantômettes » de Georges Chaulet.. Cette enfant policière me faisait rêver et nourissait mon imaginaire. Je m'identifiais à elle complètement.
C'est vrai que la vie est dure et s'évader, par la lecture, la télévision ou quoi que ce soit d'autre fait du bien.
J'ai aussi eu l'idée de m'habituer une heure par jour à ne rien faire ? Cela m'empêchait de m'évader, justement, et c'était très pénible au début mais je m'y suis faite, me disant que, finalement, il valait mieux ne rien faire plutôt que de faire des travaux forcés.

Prudemment je me suis mise à faire connaissance avec le monde des esprits et, un jour, j'ai entendu leurs voix.
Cela m'a amenée à me poser beaucoup de questions et je suis devenue « mystique », en quelque sorte.
J'ai commencé à peindre à quatorze ans à l'école des Beaux-Arts de la mairie de Cherbourg et j'ai peint le « paradis », avec un mouton tranquillement assis auprès d'une fontaine d'eau avec pour fond un magnifique ciel et au milieu la mosquée El Haksa de Jérusalem.
J'ai aussi peint une magnifique église dans les rayons du soleil avec un couple de mariés devant le porche et un cerisier en fleurs sur le côté.
Je n'ai fait que deux expositions dans ma vie ; une à Vernon où je me suis fait voler deux tableaux, dont le « Paradis », et une à la poste de Carteret où habitent mes parents, où je n'ai rien vendu.

J'ai rencontré le peintre Domalas et aussi Pascal Chauveau, peintre surréaliste étant reconnu comme étant du niveau de Jean-François Millet et vendant des toiles dans le monde entier. Ce dernier a déclaré, à propos de ma peinture, qu'elle était très « psychique » et à propos d'une femme nue peinte sur un nuage de peinture que c'était très osé d'avoir peint une femme sans support mais que cela rendait très bien ( idem pour un cygne blanc peint sans support).
Actuellement, je peins beaucoup d'abstrait « dans la pâte » et cela rend bien.
Je ne fais pas que de la peinture. Je fais aussi des soins de médecine douce.
J'ai étudié dans l'école de Maurice Poyet à Vichy, mais, très vite, je me suis aperçue que les os avaient différents rythmes et n'avaient pas seulement des mouvements « de haut en bas » et de « bas en haut ». J'ai alors écrit un livre intitulé « Guérir par la Géométrie Divine » qui pourra être réédité s'il y a suffisamment de personnes intéressées.
Je pense qu'en médecine douce, on a trop souvent prétendu que le massage ne doit pas faire mal. Or, j'ai pu constater que, lorsqu'on n'enlève pas une contracture « en force » autour des vertèbres, le mal de dos revient.
D'autre part, je fais des massages de tête très efficaces contre les maux de tête.
Mais il y a quelque temps, un patient est revenu me voir en m'insultant car le massage avait aggravé ses maux de tête ; il a fallu deux à trois séances pour obtenir un résultat complet.
Ce que je pense des médecines douces ?
Elles peuvent être tout aussi dangereuses que la médecine allopathique. A une différence près : elles ne provoquent pas d'effets secondaires aussi importants.
Pour ma part, j'ai eu droit à des neuroleptiques pendant sept ans et cela m'a fait perdre la mémoire. Par exemple, je revenais un jour en voiture de chez mon frère et, le lendemain, j'ai passé la matinée pour savoir où j'avais bien pu garer ma voiture.
Pour ma part, je pense que les médicaments devraient être prescrits en dernier recours, lorsqu'il n'y a plu rien d'autre à faire, et l'on devrait introduire dans les hôpitaux psychiatriques le yoga et le taï chi.
Il existe aussi des associations de bénévoles qui prennent en charge des personnes malades psychiquement toute la journée.
Il faut vraiment changer les mentalités et prendre en compte le fait que les malades psychiques ont avant tout besoin d'affection et d'attention plutôt que de les mettre en quarantaine dans des chambres d'isolement.
J'ai connu un malade qui avait fait quelques bêtises et on l'a mis trois semaines en chambre d'isolement. Le résultat a été catastrophique et il est devenu hyperviolent.
Il faut savoir aussi qu'on infantilise beaucoup les personnes à problèmes psychiques. Dans mon cas, on m'a accusée de mentir lorsque j'ai dit que j'avais fait des études d'ostéopathie et on m'a « punie » pour cela ; j'ai eu droit à une double ration de neuroleptiques.
Une fois, un infirmier psychiatrique m'a dit, car j'avais grossi « Vous êtes enceinte ? » et il a éclaté de rire.
Une autre fois, j'étais sur une bicyclette d'appartement et on m'a dit « Avec ça, musclée comme vous êtes, vous allez devoir vous concentrer sur votre nombril, vous qui aimez tant ça ».
Il faut vraiment avoir les nerfs solides pour accepter ce genre de remarques désagréables. Ce n'est pas donné à tout le monde.
Quand on nous parle en général, c'est pour nous dire des choses peu agréables, jamais pour nous soutenir moralement. Il y a fort à faire pour « éduquer » les infirmiers psychiatriques.

La parabole du bonheur


La parabole du bonheur, c'est l'histoire d'une grand-mère qui recherche sa petite-fille partout car elle s'est égarée dans la forêt.
Enfin, elle retrouve l'enfant et lui dit : « Ma chérie, qu'as-tu fait pendant tout ce temps ? »
L'enfant répond alors : « Mais mamie, laisses-moi compter les glands ! »
Il faut vraiment savoir s'y prendre avec les enfants, et ce n'est pas facile.
Un jour, je donnais un cours de peinture à l'huile à une fillette de dix ans et elle a eu l'idée de peindre la table. Je l'ai alors grondée et elle m'en a voulu toute la journée.
Un autre jour, j'étais partie chercher un ballon dans la cave de mes parents et l'on m'a dit : « Pourquoi tu m'as laissé tout seul ! »
Un autre jour, on m'a insultée car j'avais rangé trop tôt une paire de ciseaux.

Revenir en arrière


Comment revenir en arrière lorsqu'on s'est trompé ou lorsqu'on a cru bien faire en disant une vérité ?
Il faut savoir qu'on peut nous pardonner mais qu'il est important d'assumer pleinement notre erreur.
En effet, si l'on croit quelque chose de faux, il est impossible de changer d'opinion.
Ainsi, dans les religions par exemple, on peut croire qu'il est bon de jeûner. C'était mon cas jusqu'à ce que je fasse une crise d'hypoglycémie, un jour que j'avais fait un effort musculaire.
Un jour, un grand-père s'est fâché contre son fils car il n'avait pas fait baptiser son nouveau-né, alors que lui-même était athée.
Une femme aussi coupait systématiquement les bouts des rôtis pour les mettre au four.
En réfléchissant, elle s'est aperçue qu'en fait, elle copiait cela de sa mère car celle-ci avait un plat trop petit.
Il faut toujours rester vigilant lorsqu'on reproduit quelque chose. Cela peut être idiot, voire dangereux

Savoir dire non

J'ai une s½ur, Sylvie, qui en a vu de toutes les couleurs avec l'artisan qu'elle emploie pour refaire l'intérieur de sa maison.
C'est une personne très brave mais qui ne sait pas dire non.
Ainsi, il ne refuse jamais de venir travailler chez un client et il est débordé de travail.
Ma s½ur l'appelait tous les jours pour savoir quand il venait et il répondait toujours : « J'arrive demain ». Or il ne venait jamais car était pris ailleurs. Cela énervait profondément ma s½ur et mon beau-frère et, un jour, l'artisan est arrivé avec deux chiots et deux enfants à s'occuper, qu'il a laissés dans le jardin. Il n'avait pas su les refuser et s'était engagé à les garder, les enfants bricolant un peu pour l'aider.

Quand le Soleil brille

Un jour, j'ai entendu parler de vieilles pierres qui laissaient passer la lumière.
Ces pierres étaient sensées, normalement, faire obstacle à la lumière, mais ce n'était pas le cas.
Pourquoi les vieilles personnes, elles aussi, laissent passer la lumière ?
Elles ont trop couru, trop souffert, trop été déçues et, désormais, elles « laissent courir ».
Ainsi, les personnes âgées sont plus « cools » et souvent plus indulgentes.
C'est le cas de mes parents.

Le destin


Le destin, c'est la ligne de vie qui nous est tracée à nous, individuellement.
Ainsi, mon destin a été très tumultueux. J'ai d'abord choisi de faire des études d'orthoptiste (spécialité du strabisme des yeux, en trois ans après le baccalauréat), puis, n'étant pas trop satisfaite de ce métier, j'ai fait l'école Maurice Poyet, un enseignement en quatre ans d'ostéopathie crânienne et enfin j'ai fait des études de kinésiologie.
Mais en fait, je n'ai pratiquement pas exercé ce que j'ai appris ; j'ai été malade psychiquement et j'ai fait cinq séjours en hôpital psychiatrique. De plus, au niveau des relations amoureuses, ce n'était pas non plus la stabilité.
Mon premier grand Amour fut Youssef Messallam, un soufi musulman palestinien originaire de la Bande de Gaza qui s'occupait d'aller représenter à l'ONU la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix. Mon second grand Amour fut André Dosissard, ingénieur des Arts et Métiers ayant redressé plusieurs usines en Angleterre et mon dernier et actuel grand Amour est François Joinneau, candidat aux Présidentielles de 2012.


Destinée

Je suis née à Cherbourg le 19 mars 1963 et j'ai vécu sept années à Barneville-Carteret, pays natal de mes parents, avant de revenir à Cherbourg pour les études.
A quatorze ans, j'ai fait de la somnolence, qui était en fait une dépression refoulée, à cause d'une amie qui m'avait quittée.
J'ai alors fait un séjour en hôpital psychiatrique de quinze jours, mais on ne m'a rien trouvé. Mais petit à petit, malgré tout, ma santé s'est améliorée et je suis retournée en classe.
Je me suis alors repliée sur moi-même et me suis réfugiée dans les livres. Je passais mon temps à lire et à peindre dans ma chambre. Je ne sortais que pour les repas.
A dix-huit ans, j'ai décidé de faire des études d'orthoptiste (rééducation des yeux) et je me suis inscrite au CHU de Rennes à l'hôpital Pontchaillou pour trois années d'études.
Finalement, je n'ai pas exercé longtemps en temps qu'orthoptiste ( uniquement trois ans, un peu en tant que salariée et un peu en temps que libérale, à Cusset près de Vichy).
Ensuite, je me suis rendue compte que l'ostéopathie agissait également sur les strabismes et je me suis lancée dans des études d'ostéopathie à l'école Maurice Poyet, en face de mon cabinet d'orthoptie.
J'ai exercé un an l'ostéopathie et je suis tombée enceinte. J'ai préféré m'occuper de mon enfant David plutôt que de travailler et de le confier à une nourrice.



Ma rencontre avec François Joinneau

J'ai rencontré François Joinneau au café du Petit Parapluie à Cherbourg.
Celui-ci organisait une rencontre avec pour thème « l'impact des médias sur la sociéte » et, finalement, comme il pleuvait à verse, nous ne nous sommes retrouvés que tous les deux.
Nous avons ainsi pu faire connaissance. Il m'a parlé de son accident en montagne qui lui a coûté une amputation des deux pieds ( il a maintenant des prothèses et marche très bien).
Il m'a proposé de devenir trésorière du CNCSM qu'il a créé afin de lutter pour la diversification industrielle dans le Cotentin et pour le renouveau idéologique à gauche.





# Posté le mercredi 13 août 2008 10:46

une certaine politique américaine

"Dans les coulisses du gouvernement américain se trament chaque jour de véritables machinations destinées à asseoir l'impérialisme américain.
Partout en Amérique latine, les Américains s'affairent minutieusement à écraser toute velléité populaire de constituer des mouvements de travailleurs fondés sur la solidarité. Seuls sont encouragés et entretenus les gouvernements qui répondent adéquatement aux intérêts économiques états-uniens.
Mais le gouvernement de Washington ne peut réussir à poursuivre cette politique étrangère qu'en dupant sa propre population. Il le fait avec la complicité des médias, par l'usage systématique d'un double langage."(extrait de : "les dessous de la politique de l'oncle Sam", de noam Chomsky )
En fait, ce sont les multinationales ( par exemple celles des ventes d'armes) qui manipulent le gouvernement de Washington. En France, c'est l'industrie du médicament par exemple.
En offrant de gros cadeaux avec un abonnement, les médias s'assurent d'être lus par le plus grand nombre. Ainsi, mon père âgé s'est vu offrir un appareil-photo numérique avec son abonnement à l'express, objet ayant plus de valeur que l'abonnement. Cette manière de vendre, étant donné que les personnes âgées ont peu de ressources et sont souvent vénales, est assez scandaleux.
Ainsi, les français, au premier tour de l'élection présidentielle de 2007, ont suivi ce que disaient les journaux; ils ont voté "utile"et ceux qui étaient annoncés par les sondages sont effectivement sortis du lot: Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

# Posté le mardi 24 avril 2007 09:10

la vie en hôpital psychiatrique

Je suis allée plusieurs fois en hôpital psychiatrique car j'entendais des voix. Là, on m'a expliqué que, peut-être, j'avais un disfonctionnement de l'oreille interne. Je suis allée faire des tas d'examens des oreilles qui n'ont abouti à rien. En fait, les sons venaient de tout mon corps, sans localisation précise,et c'est ce que les médecins ne comprenaient pas.
Un jour, je suis allée voir un psychiatre, et il m'a assuré que j'entendrai des voix à vie et qu'il me fallait un traitement neuroleptique à vie (je n'entends plus de voix depuis deux ans). J'ai pris des neuroleptiques pendant six ans et, depuis, mes possibilités de mémorisation ont chuté de manière drastique. Par exemple, un jour que je me promenais avec mon frère, j'étais incapable de lui donner mon adresse.
J'ai travaillé dans la ferme thérapeutique de Béthanie à Picauville pendant un an et j'ai côtoyé de nombreux patients qui avaient les mêmes problèmes que moi au niveau mémorisation. L'un était incapable de se diriger dans les rues de son village, l'autre ne reconnaissait pas une personne qu'il avait rencontrée deux heures avant et ne se rappelait aucun prénom de ses collègues de la ferme thérapeutique.
De plus, lorsqu'un patient avait mal quelque part et avait du mal à travailler, on ne l'écoutait pas et on l'obligeait à travailler comme les autres.
Il faut réagir contre les conditions de travail dans les ateliers thérapeutiques.

# Posté le mardi 24 avril 2007 06:28